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Once we were all farmers Il fut un temps où nous étions tous fermiers

Dio LeFarmer9 avril 2026

There was a time — not so long ago — when everyone knew a farmer.

Your grandmother preserved tomatoes in August. Your grandfather kept chickens. Your neighbour grew potatoes. Food came from people you knew, grown in soil you could touch, harvested in seasons that made sense.

That world didn't disappear because we chose to abandon it. It disappeared because we were never given the choice.

The grocery store arrived. Then the superstore. Then Amazon Fresh. Then meal kits delivered to your door. Each step more convenient. Each step further from the source.

Today, a child in Montreal can name every character in a video game and not know what a leek looks like in the ground. A family can eat three meals a day for a year and never once speak to the person who grew their food.

We didn't lose our connection to soil. It was quietly, efficiently, profitably removed.


The farmer paid the price

While consumers drifted toward convenience, farmers were squeezed from every direction.

Mandatory contributions. Certification fees. Distribution margins. Commission platforms. Rising input costs. Monopolized seeds. Fuel. Insurance. Equipment.

A Quebec vegetable farmer today can start the year $10,000 in the hole before touching the soil. After paying everyone who stands between them and the consumer — the union, the distributor, the grocery chain, the platform — what remains?

Not enough. Never enough.

So farms close. Families sell. The land gets paved or bought by corporations that farm it like a factory.

Between 1971 and 2021, Canada lost over 100,000 farms. Most were small. Most were family. Most grew real food for real people nearby.

We didn't notice because the grocery store shelves stayed full — just with food from further away, grown by fewer people, with less care.


The internet didn't help

We thought technology would save us. And in some ways it connected us — to everything except what matters most.

Phones gave us access to the entire world and made us strangers to our neighbours. Social media showed us farms in Tuscany and made us forget the farm 30 kilometres away. Amazon delivered everything except the thing we actually lost — a relationship with the people who feed us.

The screen became a wall between the city and the soil.


Why Fermei exists

Not to be another platform. Not to take a commission. Not to collect your data or sell it to advertisers.

Fermei exists because one farmer — standing in a field in Boisbriand, Quebec — watched this happen and refused to accept it as inevitable.

He had seen it before. In another industry. Watched the channel get controlled, the margins get squeezed, the small operators disappear one by one while the big players consolidated everything.

He built Fermei before the same thing happened to food.

The idea is simple: put the farmer and the consumer back in direct contact. No middleman. No commission. No algorithm deciding what you see. Just a map, a message, and a relationship.

A consumer finds a farm near them. They send a message. They arrange a pickup. They drive out on a Saturday morning, maybe with their children. The children see where food comes from. They touch soil. They meet the person who grew their food.

Something reconnects.


Once we were all farmers

We can go back. We must go back. Inflation, supply chains, climate control — they are all telling us the same thing. Grow your own. Know your farmer. Reconnect with your food source. The future of food security is local — not global. But we can choose who we buy from. We can choose to know our farmer's name. We can choose to support the person who works the soil instead of the corporation that profits from their work.

Every direct purchase from a local farm is a small act of reconnection.

1,500 farms are already listed on Fermei across Canada. Most are waiting to be claimed by the farmers who work them. Most consumers nearby don't know they exist.

The distance between a family in Montreal and a farm 30 kilometres away is not physical. It's a gap in awareness that a simple map can close.

Fermei is that map.

Come find your farmer.

— Dio LeFarmer, Founder of Fermei — Farmer, Boisbriand, Quebec

Il fut un temps — pas si lointain — où tout le monde connaissait un fermier.

Ta grand-mère mettait des tomates en conserve en août. Ton grand-père élevait des poules. Ton voisin cultivait des pommes de terre. La nourriture venait de gens que tu connaissais, cultivée dans une terre que tu pouvais toucher, récoltée dans des saisons qui avaient du sens.

Ce monde n'a pas disparu parce que nous avons choisi de l'abandonner. Il a disparu parce qu'on ne nous a jamais donné le choix.

L'épicerie est arrivée. Puis le supermarché. Puis la livraison à domicile. Chaque étape plus pratique. Chaque étape plus loin de la source.

Aujourd'hui, un enfant à Montréal peut nommer tous les personnages d'un jeu vidéo et ne pas savoir à quoi ressemble un poireau dans la terre. Une famille peut manger trois repas par jour pendant un an sans jamais parler à la personne qui a cultivé sa nourriture.

Nous n'avons pas perdu notre lien avec la terre. Il a été silencieusement, efficacement, profitablement retiré.


Le fermier a payé le prix

Pendant que les consommateurs dérivaient vers la commodité, les fermiers étaient pressurés de toutes parts.

Cotisations obligatoires. Frais de certification. Marges de distribution. Commissions de plateformes. Coûts des intrants en hausse. Semences monopolisées. Carburant. Assurances. Équipement.

Un producteur maraîcher québécois peut commencer l'année avec un déficit de 10 000 $ avant même de toucher la terre. Après avoir payé tous ceux qui se trouvent entre lui et le consommateur — le syndicat, le distributeur, la chaîne d'épicerie, la plateforme — qu'est-ce qui reste?

Pas assez. Jamais assez.

Alors les fermes ferment. Les familles vendent. La terre est pavée ou rachetée par des corporations qui la cultivent comme une usine.

Entre 1971 et 2021, le Canada a perdu plus de 100 000 fermes. La plupart étaient petites. La plupart étaient familiales. La plupart cultivaient de vrais aliments pour de vraies personnes à proximité.

Nous n'avons pas remarqué parce que les tablettes d'épicerie restaient pleines — juste avec de la nourriture venant de plus loin, cultivée par moins de personnes, avec moins de soin.


L'internet n'a pas aidé

On a cru que la technologie nous sauverait. Et d'une certaine façon elle nous a connectés — à tout sauf à ce qui compte le plus.

Les téléphones nous ont donné accès au monde entier et nous ont rendus étrangers à nos voisins. Les médias sociaux nous montraient des fermes en Toscane et nous faisaient oublier la ferme à 30 kilomètres. La livraison express livrait tout sauf ce qu'on avait vraiment perdu — une relation avec les gens qui nous nourrissent.

L'écran est devenu un mur entre la ville et la terre.


Pourquoi Fermei existe

Pas pour être une autre plateforme. Pas pour prendre une commission. Pas pour collecter vos données ou les vendre à des annonceurs.

Fermei existe parce qu'un fermier — debout dans un champ à Boisbriand, Québec — a regardé tout cela se produire et a refusé d'accepter que c'était inévitable.

Il l'avait déjà vu. Dans une autre industrie. Il avait regardé le canal se contrôler, les marges se réduire, les petits opérateurs disparaître un par un pendant que les grands joueurs consolidaient tout.

Il a construit Fermei avant que la même chose n'arrive à la nourriture.

L'idée est simple: remettre le fermier et le consommateur en contact direct. Sans intermédiaire. Sans commission. Sans algorithme décidant ce que vous voyez. Juste une carte, un message et une relation.

Un consommateur trouve une ferme près de chez lui. Il envoie un message. Il organise une cueillette. Il conduit un samedi matin, peut-être avec ses enfants. Les enfants voient d'où vient la nourriture. Ils touchent la terre. Ils rencontrent la personne qui a cultivé leur nourriture.

Quelque chose se reconnecte.


Il fut un temps où nous étions tous fermiers

Nous pouvons y retourner. Nous le devons. L'inflation, les chaînes d'approvisionnement, le climat controller — ils nous disent tous la même chose. Cultivez votre propre nourriture. Connaissez votre fermier. Reconnectez-vous à votre source alimentaire. L'avenir de la sécurité alimentaire est local — pas mondial.. Mais nous pouvons choisir à qui nous achetons. Nous pouvons choisir de connaître le nom de notre fermier. Nous pouvons choisir de soutenir la personne qui travaille la terre plutôt que la corporation qui profite de son travail.

Chaque achat direct auprès d'une ferme locale est un petit acte de reconnexion.

1 500 fermes sont déjà répertoriées sur Fermei partout au Canada. La plupart attendent d'être réclamées par les fermiers qui les travaillent. La plupart des consommateurs à proximité ne savent pas qu'elles existent.

La distance entre une famille à Montréal et une ferme à 30 kilomètres n'est pas physique. C'est un fossé de conscience qu'une simple carte peut combler.

Fermei est cette carte.

Venez trouver votre fermier.

— Dio LeFarmer, Fondateur de Fermei — Agriculteur, Boisbriand, Québec